Entrer en maternelle, c’est apprendre à apprendre. Entrer en primaire, c’est poser la pierre angulaire de toute une scolarité.
Des méthodes classiques et structurantes accompagnent l’enfant dans le développement de son intelligence, en harmonie avec celui de son corps. Le catéchisme et la vie de prière nourrissent son âme.
Vivre en collectivité et respecter une consigne
Affiner les perceptions sensorielles.
Développer autonomie
et motricité (ateliers Montessori).
Enrichir le langage.
Maitriser la tenue
du crayon.
Manipuler pour donner le sens des nombres et de la quantité (matériel Cuisenaire).
Entrer dans la lecture (méthode syllabique Jean Qui Rit).
Primaire
J’obéis tout de suite.
Je respecte le silence.
Je lève le doigt avant de parler pour demander la parole.
Je suis attentif en classe.
Je travaille seul.
Mon travail à la maison est fait correctement.
Je me tiens bien en classe.
Je marche posément dans les couloirs.
Je range mon casier.
Mes cahiers sont bien tenus.
J’ai toujours toutes mes affaires.
Je prends soin du matériel scolaire.
Je sais écouter et respecter les autres.
Je parle correctement.
Je suis bon camarade en récréation.
Je montre le bon exemple.
Je rends service.
Je salue la maîtresse en arrivant et en partant.
Je me lève quand un adulte entre dans la classe.
Je frappe avant d’entrer dans une pièce.
J’ai une tenue respectueuse pendant la prière.
Dominique Savio est né en Italie à Riva en 1842 dans une famille très pieuse. Dominique est l’aîné de neuf enfants. Sa maman lui raconte l’histoire de Jésus. Il est très bon élève. Dominique aime beaucoup Jésus et son désir est de devenir prêtre. Il fait ses études à Turin et essaie d’aider Don Bosco. Dominique a une bonne influence sur les garçons de l’Oratoire, groupe de jeunes fondé par Don Bosco. Son intention est de se confesser tous les huit jours. Il multiplie les sacrifices et fait de rudes pénitences mais cela le rend triste. Don Bosco lui explique qu’un saint ne doit pas être triste et doit faire la volonté de Dieu. Il fonde avec ses camarades la compagnie de l’Immaculée Conception. Peu après, il tombe malade et sa santé décline. Le médecin ne peut rien faire et Dominique meurt en 1857. Il apparait à son papa après sa mort. Ses prédictions se réalisent. (Henri de T.)
Sainte Thérèse naît à Avila, ville espagnole, le 28 mars 1515. Sa mère lui fait aimer profondément Jésus, mais elle meurt quand Thérèse a douze ans. Thérèse ne pense plus alors beaucoup à Jésus. Son père l’envoie donc en pension chez les religieuses. Elle est très fâchée mais réapprend à être pieuse car les sœurs sont très gentilles avec elle. Elle sait qu’elle veut entrer au couvent chez les carmélites de l’Incarnation d’Avila. Elle y entre en automne 1546. Elle fait de plus en plus d’efforts et ressent de plus en plus que Notre Seigneur lui demande de créer un nouveau couvent où l’on suivrait la Règle primitive du Carmel. Elle quitte son couvent le 24 août 1562 pour fonder celui de San-José (sous la protection de Saint Joseph) dans une petite maison dans la ville d’Avila. On les appelle les carmélites « déchaussées » car elles sont nu-pieds dans leurs sandales. Le maître général de l’ordre félicite sainte Thérèse et lui demande de créer d’autres monastères. Elle fonde donc d’autres carmels et passe le reste de sa vie à parcourir l’Espagne. Cela est très dur pour elle car elle a une santé fragile et préfèrerait prier tranquillement. Elle sera très aidée par un carme plus jeune qu’elle, Saint Jean de la Croix, qui fonde avec elle les Carmes « déchaux ». Pour instruire ses carmélites, elle écrit le récit de sa vie et deux autres livres : le chemin de la perfection et le château intérieur de l’âme. Elle meurt le 4 octobre 1582 dans le couvent d’Able, un de ceux qu’elle avait fondés. (Estelle S.)
Saint Augustin est né le 13 novembre 351 à Thagaste en Algérie. Sa mère, la future Sainte Monique, est une très bonne chrétienne. Son père Patrice est un païen mais il autorise Monique à donner une éducation chrétienne à ses enfants. Augustin fait de très bonnes études ; il est très intelligent et a beaucoup de succès. Il court après les honneurs et la richesse et oublie le Bon Dieu. Il épouse les idées philosophiques contraires à la foi. Dès son arrivée à Milan, Augustin rencontre Ambroise. Cette rencontre va le remettre dans le droit chemin. Il décide alors d’abandonner sa vie désordonnée et de suivre le Christ. Au cours de la nuit pascale du 24-25 avril 387, Augustin est baptisé par Ambroise. Ensuite il retourne en Afrique. Sa mère Monique, qui avait tant prié pour lui, meurt neuf jours après son baptême. Il fonde une petite communauté. Il devient prêtre puis évêque d’Hippone. Il combat les hérésies et travaille pour le règne du Christ. Il meurt en 430. Il est l’un des quatre Pères de l’église. (Augustin N.)
Saint Jean Bosco est né le 16 août 1815 près de Turin en Italie dans une famille très chrétienne de pauvres ouvriers. Le bonheur familial ne dure pas longtemps avec la mort de son père quand il a deux ans. Sa maman, Marguerite s’occupe très bien de ses enfants. Elle leur donne un grand amour du Bon Dieu. Elle veille à ce qu’ils aient de bons amis et qu’ils soient travailleurs. Vers l’âge de neuf ans, un songe lui montre qu’il doit s’occuper de garnements par la douceur. Il a le désir de devenir prêtre dès son enfance.Pour attirer les gens à la prière, il est toujours joyeux et fait des numéros d’acrobate. Après des difficultés, il entre au séminaire et est ordonné prêtre. Il s’occupe des orphelins qui sont très nombreux à le rejoindre. Maman Marguerite vient l’aider à s’occuper de cette grande famille. La mort de cette dernière fut une grande peine mais l’œuvre de Jean Bosco continue à se développer joyeusement. Il se confie entièrement à la Sainte Vierge qui le protège. Il a pratiqué la charité envers les jeunes de manière héroïque et est canonisé après sa mort. (Tancrède P.)
Ce soir, c’est Noël ; c’est-à-dire l’anniversaire de notre Dieu fait homme. Celui-ci est déposé sur la paille où l’âne et le bœuf se reposent. C’est de cette manière qu’il est venu vers nous pour nous montrer combien il faut être pauvre, non pas au sens propre du terme, mais pauvre dans son cœur.
En revenant de la messe, Paul et Jacques, des enfants de cinq et sept ans, sont tout excités à l’idée de cette soirée qui s’annonce. Paul est heureux de recevoir bientôt ses cadeaux et a hâte de les ouvrir. Quant à Jacques, ce ne sont pas les cadeaux qui le préoccupent mais de savoir qu’il fête ce soir la naissance de son créateur. Il neige dehors et cette douce couche blanche lui fait penser à la Sainte Vierge immaculée : sans péché et pleine de grâce.
Sur la table, une multitude de plats sont disposés avec beaucoup d’attention : des toasts de foie gras, une dinde sur un plateau joliment décoré, un gratin de légumes, des truffes, une bûche au chocolat et des fruits déguisés.
Tous ces plats sont très raffinés et semblent nous éloigner de la crèche : le chrétien se rappellera que le plus important est d’être réunis dans la paix et la joie comme ce fut le cas la Sainte Nuit de Bethléem.
Noël n’est pas la fête des enfants ni des commerçants ; c’est la fête des familles qui célèbrent la naissance de Jésus.
La France s’en souvient-elle encore ?
Lors de vos derniers Noëls vous aviez désiré ardemment un objet bien précis (à votre choix). Depuis longtemps vous l’admiriez sur les catalogues et aux vitrines des magasins, vous faisiez des projets… Hélàs, vous n’avez pas trouvé dans vos chaussures l’objet de vos rêves…La joie qui vous habitait fit immédiatement place à une profonde déception… Racontez.
Pour Noël, je souhaitais avoir une bicyclette. J’aurais aimé faire de longues promenades le soir, au crépuscule.
Depuis longtemps, je la voyais dans les catalogues. Je me voyais déjà la prendre pour aller à la boulangerie. La nuit, je rêvais que je la trouvais à côté de mes chaussons.
Mais le jour venu, quand les douze coups de minuit sonnèrent, je m’empressai de défaire le papier cadeau.
Quelle surprise !
Au lieu de voir cette belle bicyclette, je vis un bureau ; un bureau pour mettre dans ma chambre. Je fus si triste que j’eus juste le temps de dire un petit « merci » et je partis dans ma chambre.
Mieux vaut ne pas réfléchir aux cadeaux que l’on peut avoir, car sinon, on trouve souvent la déception.
Jeudi 21 décembre
Ma chère marraine,
Devine où je suis allé ce matin avec ma classe ? au cirque Bouglione ! Nous avions rendez-vous à St Germain en Laye et quelle chance nous avons pris le RER tout seuls pour Chatou! enfin presque…avec la maîtresse et deux mamans. Nous avons eu quelques aventures : notre maîtresse arrivée en retard à cause du RER; un escalator à franchir, un changement surprise de rame au Pecq…Enfin nous sommes arrivés à Chatou. Puis nous avons marché jusqu’à l’Ile des Impressionnistes et, tout à coup est apparu devant nous le cirque et son chapiteau. C’était magique !
Nous avons tout de suite visité la ménagerie avec ses tigres, ses chevaux, ses dromadaires, ses lamas, ses poneys. Puis nous nous sommes installés sur les gradins. Nous étions très bien placés : juste devant la piste et en face des coulisses. Tout à coup le spectacle a commencé avec un dompteur et ses tigres. Ils étaient impressionnants ! Le second numéro était une trapéziste, tout là-haut, accrochée à cerceau : c’était très beau ! Ensuite une écuyère est venue faire danser sur la piste son grand cheval noir au rythme de la musique. Au numéro suivant, la maîtresse s’est retrouvée sur la piste avec le clown Alexandre qui a fait un tour de magie en mettant la tête de notre maîtresse dans une boîte. Puis il l’a transpercée de couteaux : pauvre maîtresse…mais elle ressortie en souriant ! Ensuite sont apparus des jongleurs, des dresseurs de chats, mais le dernier numéro nous a surpris : des acrobates sur des chevaux. Un des artistes a même fait un salto arrière sur un cheval et a atterri sur le cheval suivant : c’était incroyable ! Quelle belle matinée nous avons passé! Nous avons beaucoup de chance et, de plus demain, à l’école, c’est le spectacle de Noël. Notre classe fera une danse des anges et nous chanterons un petit chant en anglais…mais chut !… c’est une surprise !
Je t’embrasse fort. A bientôt j’espère.