Le Groupe scolaire Saint-Dominique a été fondé par une équipe de parents en 1992.
À la rentrée de septembre 2025, il compte 35 classes et 830 élèves.
Les classes de maternelle et primaire sont mixtes ; deux secondaires regroupent respectivement filles et garçons pour une éducation différenciée et adaptée à l’âge et aux qualités de chacun. Au lycée, nous proposons les spécialités classiques de l’enseignement général.
Saint-Dominique est une école familiale : dès le début, les parents fondateurs, catholiques, ont souhaité pour leurs enfants une école dans laquelle l’enseignement dispensé serait en harmonie avec l’éducation familiale, chrétienne, reçue à la maison.
Les parents sont les premiers éducateurs de leurs enfants. L’école leur apporte son soutien pour l’instruction qu’ils ne peuvent assurer eux-mêmes, et dans le domaine qui lui est propre, exerce l’autorité que les parents lui délèguent. Ces derniers jouent un rôle actif dans la vie de l’école, au service de leurs enfants.
Les professeurs sont recrutés sur leur compétence professionnelle et leur adhésion réelle au projet de l’école.
Ecole familiale, Saint-Dominique l’est également par le souci qu’ont les enseignants de seconder les parents dans l’éducation de leurs enfants. Les professeurs sont disponibles pour les rencontrer chaque fois que nécessaire et comptent sur cette collaboration mutuelle pour mener à bien leur travail au service des élèves, car sans parents, aucune école ne peut remplir sa mission. Mais cela suppose d’autre part, l’adhésion explicite des parents aux projet et règlement de Saint-Dominique.
Les exigences du règlement en matière de comportement général (tenue correcte et sobre adaptée au travail scolaire, courtoisie, saine camaraderie…) sont à la fois le soutien visible et le reflet de la formation plus intérieure qui est donnée à Saint-Dominique.
Ecole catholique fondée en 1992 par des parents, Saint-Dominique a pour ambition d’éduquer en profondeur les élèves à la Foi catholique. Par la recherche du Beau, du Vrai et du Bien, l’école veut rendre les élèves capables de réfléchir et d’exercer leur jugement dans la fidélité à leurs engagements de baptisés.
Savoir pour contempler, telle est notre devise. Avec saint Thomas d’Aquin, nous considérons que « par la vue des choses temporelles nous devons nous élever à la connaissance des biens éternels ». Ia Q LXXIX, art 9.
L’école dispense à chacun l’enseignement du catéchisme catholique. Saint-Dominique est ardemment attachée à vivre et à faire découvrir dans tous ses aspects la richesse de la liturgie traditionnelle, bien commun de l’Église. La vie sacramentelle des élèves est développée grâce à des messes célébrées régulièrement ainsi que par un accès facilité à la confession. L’assistance spirituelle est assurée par des chanoines de l’Institut du Christ Roi Souverain Prêtre dont la présence permanente éduque les élèves à l’amour du sacerdoce catholique.
Afin que la vie spirituelle des élèves soit profondément et durablement enracinée, l’école se préoccupe du développement de leur intelligence, de leurs capacités physiques et de leurs dons artistiques en vue de leur formation intégrale.
La pédagogie adoptée à Saint-Dominique veut conduire chaque élève à donner le meilleur de lui-même, en développant le sens de l’effort et le goût du travail bien fait. Chaque enfant est aimé tel qu’il est et son bien est recherché en premier lieu. Avec l’aide des parents, l’école aspire à ce que chaque enfant « devienne ce qu’il est » en fonction de ses capacités ; pour arriver à cela, elle exige le travail régulier de tous et accompagne les élèves vraiment désireux de progresser. En outre, la non-mixité au collège et au lycée respecte les différences de maturité et de sensibilité.
École hors contrat, Saint-Dominique est attentive au choix des programmes pour garder un enseignement classique, structuré et chronologique, garantir les heures nécessaires dans les matières fondamentales et préserver l’enseignement du latin et du grec. Cette transmission de la culture est un atout pour les élèves qui préparent les examens nationaux et une richesse dans les études supérieures.
Enfin, dans une société qui cherche d’abord la satisfaction et la satiété personnelle, l’école Saint-Dominique, à la suite de son saint patron, veut être l’école de l’apprentissage du don de soi et du zèle missionnaire. Notre foi, notre attachement à la civilisation chrétienne et à notre cher pays, la France, nous font considérer l’offrande de soi-même par le service comme un devoir impérieux.
Cet état d’esprit habite les professeurs et tout le personnel qui, tout en étant laïcs pour la plupart, s’attachent à prolonger l’élan généreux des grands ordres enseignants, au premier rang desquels se trouve la famille salésienne. Cet état d’esprit vise aussi les élèves, appelés à être les repères stables et bienveillants du monde incertain de demain alors que toute une jeunesse est abîmée par un esprit de transgression et assujettie à de nombreuses addictions, notamment technologiques.
Enfin, il concerne les parents qui contribuent au développement de l’école au-delà de leur participation financière. Premiers éducateurs de leurs enfants, les parents sont vivement appelés à participer à la vie de l’école et à apporter leur soutien aux professeurs dans un esprit de charité fraternelle car nous sommes une famille de familles.

Président

Directeur Général du groupe scolaire

Chef d’établissement primaire

Chef d’établissement du secondaire

Directrice du lycée filles

Directeur du collège garçons
01 39 58 88 40

Directrice du collège filles 01 39 58 88 40
Vous souhaitez travailler au sein d’un établissement familial, à taille humaine, à la forte identité catholique, qui tâche de prendre soin de l’intégralité de la personne des élèves qui lui sont confiés, dans un souci d’excellence et de service, et dans un climat d’amitié et de confiance ?
Saint-Dominique, une école familiale : Les parents fondateurs, catholiques, ont souhaité pour leurs enfants une école dans laquelle un enseignement structuré serait dispensé en harmonie avec l’éducation chrétienne reçue à la maison.
Le lycée propose les sections classiques de l’enseignement général.
En créant cette école, nous avons voulu donner aux enfants un cadre scolaire qui soit en parfait accord avec l’éducation dispensée à la maison, et qui leur assure une formation spirituelle conforme à l’éducation familiale.
Nous avons également souhaité profiter de l’expérience d’autres établissements pour nous appuyer sur des méthodes pédagogiques éprouvées, afin de dispenser un enseignement structuré, en gardant la liberté de recrutement des professeurs.
Les deux dimensions sont donc liées : celle des valeurs chrétiennes, de l’esprit chrétien et celle de l’efficacité dans la transmission du savoir, dans l’apprentissage de la lecture, de l’écriture et du calcul.
Notre but est de conduire les élèves à devenir des hommes et des femmes qui soient des chrétiens, à l’esprit bien formé, capables d’assumer leur charge de citoyens responsables et compétents, dans le respect de leurs engagements de baptisés. Nous nous préoccupons des dimensions intellectuelle, spirituelle et physique. Notre souci est la formation intégrale de l’homme, qui leur permettra de faire face aux défis de notre temps.
Avant d’être enseignée, la foi catholique est vécue par l’adoration du Saint Sacrement, la prière le matin, avant les cours, la récitation du bénédicité, l’assistance à la messe, les confessions, le suivi du cycle liturgique.
Un aumônier, autre Christ, est présent dans l’école toute la semaine. Les élèves du secondaire sont libres d’aller prier devant le Saint Sacrement dans la journée et d’organiser des chapelets.
La foi catholique est aussi enseignée par l’instruction religieuse, les conférences proposées, et des témoignages édifiants.
Enfin, les élèves sont appelés à vivre en conformité avec les valeurs chrétiennes, en particulier par l’exercice de leur devoir d’état, une tenue et un vocabulaire respectueux, l’exercice de la charité.
Le but ultime de la pédagogie suivie dans l’école est l’épanouissement de l’intelligence des élèves, l’apprentissage de la réflexion, le développement d’un esprit critique dans le bon sens du terme. Nous développons la complémentarité entre connaissances solides et capacité à raisonner.
L’école procède de façon pragmatique et réaliste en montrant la réalité telle qu’elle est, la création et ses lois, telle que Dieu l’a voulue.
Dans cet esprit, nous nous adaptons d’abord à l’âge des élèves.
Dans le primaire, la pédagogie s’attache à assurer des bases très solides, avec l’emploi de la méthode syllabique de lecture, l’apprentissage chronologique de l’Histoire de France, le travail de la mémoire.
A tous les niveaux, nous enseignons les différentes disciplines selon leur finalité, en essayant d’y mettre de la cohérence et en nous appuyant sur des méthodes qui ont fait leurs preuves. En Français les méthodes classiques prouvent leur bien fondé, en mathématiques, le calcul mental est préservé ; en revanche, en langues vivantes étrangères, les méthodes récentes sont plus efficaces.
Nous voulons stimuler la capacité d’émerveillement et la volonté naturelle de rechercher les causes.
Plus concrètement, dans le primaire, nous cherchons à développer une habitude de travail, un équilibre de vie qui comprend cette dimension du temps consacré à l’étude. Les élèves apprennent le sens du travail bien fait, la rigueur, le soin dans la forme comme dans le fond, l’application de la recherche du beau et du bien.
Au collège, l’accent est mis sur l’apprentissage de l’autonomie, de l’organisation, et sur l’acquisition des méthodes. Nous développons aussi l’argumentation des réponses, la rigueur des raisonnements et le sens de l’observation.
Au lycée, c’est davantage l’apprentissage de la réflexion qui est développé, avec la formation du jugement et du sens critique dirigé vers la recherche de la vérité.
A tous les niveaux, le sens de l’effort est considéré comme primordial.
Nous mettons aussi l’accent sur les aptitudes sociales des enfants, en particulier par la vie en classe, l’exercice de la charité, l’exercice de la justice, et le respect de l’autorité.
En outre, l’école cherche à développer toute la personnalité au travers des différents talents des élèves. Dès le primaire, les enfants jouent de petites pièces de théâtre. Au collège sont dispensés des cours de théâtre, de chant, de dessin et de couture pour les filles.
Le sport a une place importante à tous les niveaux.
Enfin, des activités extrascolaires sont proposées au sein de l’école: un chœur de garçons, un club d’escrime.
Nous attendons de tous les élèves qu’ils travaillent à la mesure de leurs capacités. Chaque élève est donc appelé à faire de son mieux ; l’encouragement accompagne ces exigences.
Cependant, lorsqu’on s’ approche des examens d’état et des études supérieures, un deuxième critère entre en ligne de compte, celui de la capacité à suivre la filière générale. L’école accompagne les familles pour essayer de trouver la meilleure orientation pour les enfants à la fin du collège, lorsque c’est nécessaire. Nous ne proposons qu’une préparation qu’à la filière générale du baccalauréat, et nous gardons donc au lycée tous les élèves qui le souhaitent et que l’on sait capables de suivre les exigences de cette filière ; les élèves qui font preuve de pugnacité malgré un niveau un peu juste y ont toute leur place.
Tout élève qui accepte l’esprit de l’école et ses principes, énoncés lors de l’entretien d’entrée, est bienvenu chez nous : même un élève non baptisé ou de confession différente. Les parents doivent toutefois clairement adhérer au projet pédagogique et au règlement, et participer activement à la vie de l’école.
Ces conditions respectées, dans les petites classes, l’école accepte généralement tous les élèves, après leur avoir fait passer une évaluation, et dans la mesure des places disponibles.
C’est plus difficile au collège, surtout à partir de la 4ème. Certains prennent conscience trop tardivement des lacunes qu’ils ont accumulées ; or le rythme de travail de l’établissement ne permet pas à ceux qui ont accumulé trop de retard de prendre le train en route.
Tous nos professeurs, tant au primaire qu’au secondaire, possèdent au minimum un diplôme universitaire de niveau bac+3 ou équivalent.
De plus, l’école a son propre cycle de formation continue : les professeurs participent à trois réunions pédagogiques par an.
Par ailleurs, nous avons mis en place dans le secondaire un système de commissions par discipline : il permet aux professeurs de se réunir plusieurs fois dans l’année pour travailler ensemble sur les programmes, les supports, les manuels, les aspects pédagogiques.
Les cadres (directeurs, directeurs adjoints) suivent des cycles de formation au management dispensés par des organismes spécialisés.
Nous présentons avec succès nos élèves à tous les examens d’état (brevet des collèges, baccalauréat) et de très bons résultats sont obtenus ; nous intégrons à nos progressions les programmes officiels de toutes les disciplines présentées aux examens. Les années lycée sont autant une préparation aux examens nationaux qu’une préparation à la meilleure réussite possible dans les études supérieures. C’est ainsi que nous accompagnons du mieux possible nos élèves afin de les aider à trouver le parcours d’études le plus adapté à leur profil, qu’il s’agisse de démarrer une formation dans l’artisanat, de rentrer à l’université ou bien encore de se confronter à l’exigence des classes préparatoires.
L’absence de contrat donne cependant la liberté d’aménager les programmes de manière à les rendre plus cohérents, plus efficaces, en conformité avec notre projet pédagogique.
Au secondaire, l’école a choisi de respecter le plus possible la non-mixité : la raison principale en est la différence de maturité entre les garçons et les filles. La mixité freine la capacité de travail et obère les chances de succès de certains élèves plus en difficultés. De même, la psychologie et la sensibilité sont différentes chez les filles et les garçons ; un enseignement différencié est donc une vraie richesse car l’ambiance des classes non mixtes permet aux élèves d’être moins touchés par les difficultés liées à l’adolescence.
En Première et Terminale la non-mixité reste la règle générale pour la majorité des heures de cours, mais une petite dose de mixité est vécue via les heures de spécialités notamment. Cela permet aussi de préparer nos jeunes filles et nos jeunes gens à la mixité inévitable qu’ils rencontreront dans leurs études supérieures.
1) Notre école a été fondée par des parents. C’est une école familiale. Malgré sa taille, toutes les familles doivent s’y sentir chez elles. Les parents restent les premiers responsables de l’éducation de leurs enfants : les enseignants reçoivent une délégation et non un transfert d’autorité. Cependant, les classes sont encadrées par les professeurs, l’école est dirigée par des directeurs qui dépendent d’un conseil d’administration ; un organigramme est donc établi et nous veillons à ce que chacun reste à sa place.
2) Nous n’avons pas d’association de parents d’élèves ; néanmoins le contact avec les parents est permanent : dans le primaire, chaque classe a une maman référente. Dans le secondaire, des réunions et rencontres parents-professeurs sont organisées une ou deux fois par an, et les parents peuvent prendre rendez-vous à tout moment avec les professeurs.
3) Les parents sont les acteurs indispensables des activités périscolaires qui permettent d’apporter les revenus complémentaires aux scolarités : théâtre, vente de Noël, kermesse. De plus, ils assurent divers travaux d’entretien, et des activités de bénévolat comme des surveillances, ou encore des cours d’anglais au primaire.
L’assistance spirituelle est assurée par des chanoines de l’Institut du Christ Roi Souverain Prêtre dont la présence permanente éduque les élèves à l’amour du sacerdoce catholique.
Nous ne dépendons pas de la tutelle de l’enseignement catholique, mais nous sommes très heureux d’entretenir d’excellentes relations avec le diocèse et les paroisses environnantes, et de pouvoir dire qu’à Saint-Dominique le prêtre a toute sa place.
En retour, prions pour les prêtres, pour avoir de saints prêtres, beaucoup de saints prêtres !
Le principal ministère des aumôniers est d’administrer les sacrements. La Messe rythme les semaines, les élèves ont la possibilité de se confesser régulièrement. L’année liturgique apporte chaque année toute sa richesse qui nourrit l’ensemble du groupe scolaire.
Le Saint Sacrifice de la Messe est célébré selon la forme traditionnelle. Par cette liturgie, les élèves sont éduqués de manière exceptionnelle aux Saints Mystères et ils comprennent qu’en premier et dernier lieu, Dieu seul est le vrai Maître.
Les élèves apprennent à travailler sous le regard de Dieu par la prière quotidienne en classe et la présence permanente du Très Saint Sacrement dans les trois bâtiments du groupe scolaire.
Les Chanoines enseignent le catéchisme traditionnel autour des grandes vérités de la Foi, des vertus, de la morale chrétienne et des sacrements. Les élèves reçoivent également des leçons d’histoire sainte et d’histoire de l’Eglise et pour les lycéens, des cours d’apologétique qui les préparent à leur vie d’apôtre.
Les professeurs reçoivent également régulièrement un enseignement approprié lors des réunions pédagogiques.
Les Chanoines sont toujours disponibles pour apporter aux enseignants, aux directeurs, aux familles et aux élèves leur aide et leur conseil.
Les chanoines sont des éducateurs qui savent aider les élèves à grandir en les conseillant souvent, les corrigeant parfois et en les encourageant toujours.
Ils aiment à vivre au milieu des élèves sur la cour de récréation ou durant des sorties.

Il naquit en Castille, vers 1170. Il consacra sa vie à la prédication apostolique et légua à la chrétienté un nouvel ordre monastique : les frères prêcheurs, d’où furent issus certains des plus éminents docteurs de l’Église – tel saint Thomas d’Aquin.
Jeune étudiant, il vivait déjà comme un saint. Il avait chaque jour ses heures fixées pour la prière, et adressait souvent cette supplique à Dieu : « Seigneur, que vont devenir les pécheurs ? »
Bon écolier studieux, Dominique passait volontiers des nuits entières à travailler. A 14 ans, il entra à l’université de Palencia où il étudia la théologie et la philosophie. Il entra ensuite dans les ordres comme chanoine régulier de saint Augustin.
Ayant dû venir en France avec son évêque, il fut profondément touché du triste état auquel l’hérésie Cathare avait réduit les provinces du Midi et il résolut de travailler dans ce pays à la restauration de la foi. Sentant son insuffisance pour évangéliser seul de si vastes contrées, il appela à son secours des missionnaires pleins de zèle, dont il fit plus tard les premiers religieux de son Ordre. C’est à cette époque que la Sainte Vierge lui apparut et lui enseigna la dévotion du Rosaire, en lui ordonnant de la répandre.
Saint Dominique mourut à Bologne le 6 août 1221, après une longue maladie. Le Pape Grégoire IX qui le canonisa le 3 juillet 1234 put dire de lui : «Je l’ai connu comme un homme qui suivait parfaitement la règle des Apôtres, et je ne doute pas qu’il soit au ciel associé à leur gloire». Il est fêté le 4 août dans le calendrier traditionnel.

Fêtée le 2 février, sainte Catherine de Ricci est née à Florence le 23 avril 1522. À l’occasion d’un séjour à Prato durant son enfance, elle fit la connaissance du couvent dominicain de Saint-Vincent et y trouva la ferveur religieuse capable de satisfaire son idéal.
Après quelques difficultés avec son père, elle devint novice, prit le voile en 1535 à l’âge de 13 ans ! Contemporaine du grand pape Saint Pie V et de l’archevêque de Milan saint Charles Borromée avec qui elle collabora par correspondance afin de soutenir tous leurs efforts à l’heure de la Contre-Réforme, elle put avoir aussi des entretiens avec saint Philippe Néri et sainte Marie-Madeleine de Pazzi ; entretiens qualifiés de miraculeux puisqu’elle ne les a jamais rencontrés physiquement. Elle mourut au Prato le 2 février 1590 âgée de 68 ans.
Béatifiée par Clément XII en 1732 et canonisée par Benoît XIV en 1746, mystique et âme de prière, sainte Catherine de Ricci mit tout son cœur à l’œuvre de restauration religieuse de son temps et s’appliqua à honorer sans relâche les mystères de la passion de Jésus Christ, qu’elle mérita même d’éprouver.
« C’est principalement dans le bien qu’on doit s’efforcer de rivaliser, non cependant par jalousie, ni en détournant son prochain de faire le bien, de peur qu’il nous dépasse, mais en courant vigoureusement avec une sainte émulation et avidité à boire à la source céleste, et, sans mettre aucun obstacle à la course d’autrui, s’efforcer d’entrer le premier… » (extrait d’une lettre de sainte Catherine de Ricci le dimanche des Rameaux, 1554).

Né le 16 août 1815, sur la colline des Becchi, un petit hameau près de Castelnuovo d’Asti, aujourd’hui Castelnuovo Don Bosco, en Italie. Devenu prêtre, il crée au Valdocco, dès 1847, une « compagnie de Saint-Louis-de-Gonzague », dont le but est d’enseigner aux jeunes à pratiquer les principales vertus de ce saint.
A leur tour, les jeunes du Valdocco s’occupent des plus pauvres de leur quartier, veillant à leur éducation, les aidant dans leurs travaux scolaires et leurs problèmes matériels…
Avec Dominique Savio, Don Bosco fonde la Compagnie de l’Immaculée, dont les membres veulent honorer Marie en stimulant leurs camarades par leurs avis et leur exemple. S’ajoute bientôt une Compagnie du Saint Sacrement, ayant pour but de développer le culte de l’Eucharistie parmi les jeunes, les formant à la liturgie et appelant aux vocations sacerdotales. Puis ce sont des écoles professionnelles, des foyers…Don Bosco s’entoure de religieux laïcs qu’il appelle « coadjuteurs »… C’est le début d’une formidable œuvre d’éducation.
À sa mort en 1888, on compte 780 Salésiens et 320 Filles de Marie-Auxiliatrice, répartis dans six pays !
« Qu’on donne ample liberté de sauter, de courir, de crier à cœur joie. La gymnastique, la musique, la déclamation, le théâtre, les sorties, favorisent puissamment la discipline et la bonne santé, soit physique, soit morale ».
Par ailleurs toute l’attitude pédagogique de Don Bosco s’enracine dans sa foi.
D’où cette évidence pour Don Bosco que la fécondité éducative découle d’abord de l’union à Dieu. Il est fêté le 31 janvier.

Aumonier général du groupe scolaire, Aumônier du primaire et du lycée de garçons

Aumônier du collège de garçons

Aumônier du collège de jeunes filles

Catéchisme et confessions

Catéchisme et confessions